Grève générale du 10 juillet : le FSDT maintient son mot d’ordre après une rencontre avec le gouvernement
7 juillet 2026

Grève générale du 10 juillet : le FSDT maintient son mot d’ordre après une rencontre avec le gouvernement

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Le Front syndical pour la défense du travail maintient, selon les informations disponibles, son mot d’ordre de grève générale prévu le vendredi 10 juillet 2026. Cette décision a été confirmée après une rencontre tenue ce mardi avec le ministère en charge du Travail et de la Fonction publique. La réunion visait à éviter une paralysie sociale, mais les responsables syndicaux disent ne pas avoir obtenu de réponses suffisamment concrètes pour suspendre leur mouvement.

Le dossier s’inscrit dans un contexte de tensions autour des réformes annoncées des textes encadrant le travail et la sécurité sociale. Le FSDT reproche au gouvernement une démarche jugée unilatérale et demande le respect du dialogue social. La coalition syndicale réclame aussi l’application des accords de stabilité sociale, la réintégration de travailleurs licenciés dans certains secteurs publics et parapublics, ainsi qu’une revalorisation salariale face à la cherté de la vie.

D’après les déclarations rapportées par plusieurs médias, Mody Guiro, président du FSDT, a indiqué que le ministre avait sollicité une suspension du mot d’ordre. Le responsable syndical a toutefois estimé qu’aucun accord n’avait été formalisé à ce stade. Les syndicats disent avoir reçu des informations sur certains points du pacte social, mais demandent encore la mise à disposition de documents pour mieux apprécier les engagements avancés par l’État.

Une nouvelle rencontre est annoncée pour le jeudi 9 juillet, à la veille de la grève projetée. Les prochaines heures seront donc décisives pour savoir si un compromis peut être trouvé. À défaut, le mouvement pourrait toucher plusieurs secteurs et relancer le débat sur la méthode de concertation sociale. Le gouvernement, de son côté, devra convaincre les centrales que les réformes envisagées ne réduisent pas les protections des travailleurs. La séquence est désormais suivie avec attention par les salariés, les employeurs, les administrations et les usagers des services publics.