CAF : Pourquoi le décrié Olivier Safari est maintenu contre vents et marées.
La récente décision de la Confédération africaine de football (CAF) de maintenir Olivier Safari à la tête de la commission des arbitres a engendré un vaste débat au sein de la communauté footballistique. En effet, ses déclarations controversées, notamment lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, où il a demandé à l’arbitre Jean-Jacques Ndala de ne pas sanctionner les joueurs sénégalais, ont soulevé de nombreuses interrogations sur son impartialité et ses compétences. Malgré cela, la CAF a décidé de lui accorder sa confiance, une décision qui semble aller à l’encontre des attentes de nombreux observateurs du sport.
Olivier Safari, qui a été nommé à ce poste stratégique pour relever le niveau de l’arbitrage en Afrique, fait face à des critiques accrues sur ses méthodes et son éthique de travail. Les discours qu’il a tenus récemment, bien qu’ayant pour objectif de défendre l’intégrité du sport, sont souvent perçus comme étant en décalage avec les valeurs de fair-play et d’équité qui devraient régir le football africain. Nombreux sont ceux qui pensent que cette décision de maintien pourrait nuire à la crédibilité de la CAF, surtout dans une période où le football africain cherche à se réformer et à se moderniser.
Avec des enjeux aussi importants, cette situation appelle à une réflexion sur le rôle des dirigeants sportifs dans le maintien de standards élevés dans l’arbitrage. La CAF devra agir de manière proactive pour établir des critères clairs et transparents, afin de restaurer la confiance perdue des fans et des joueurs. La question qui demeure est de savoir si un changement à la tête de la commission des arbitres sera envisagé à court terme, si les polémiques persistent autour d’Olivier Safari.
