Après le dépouillement de 80 % des voix lors des élections municipales en Afrique du Sud, le Congrès national africain (ANC) a obtenu environ 30 % des suffrages. Ce résultat marque le pire score enregistré par le parti lors de ces élections, soulignant un recul significatif de sa popularité. La baisse du pourcentage de voix de l’ANC suscite de nombreuses analyses et commentaires tant au sein du pays que dans ses rangs politiques.
Ce score particulièrement faible importe beaucoup pour le parti, car il est étroitement observé dans l’optique du prochain congrès national, prévu dans un an. Lors de cet événement, le parti doit désigner son futur leader, qui succédera à Cyril Ramaphosa en tant que chef d’État. Dans ce contexte, cette défaite électorale remet en question la position de l’actuel pouvoir ainsi que la dynamique interne du parti. La situation inquiète certains responsables, soucieux de conserver leur influence face à la dégradation de leur image auprès de l’électorat sud-africain.





