El Malick Ndiaye a vivement réagi aux propos attribués à Arona Coumba Ndofène Diouf, présenté comme membre du parti Kiiraay, et dénoncés par PASTEF comme des menaces visant Ousmane Sonko. Dans une déclaration, le vice-président de l’Assemblée nationale estime qu’« une ligne rouge a été franchie » et appelle les institutions compétentes à apporter une réponse ferme à ces déclarations.
Le responsable politique juge ces propos d’une extrême gravité et met en garde contre leur banalisation dans le débat public. Selon lui, de tels discours sont susceptibles de menacer la paix, la stabilité et la cohésion nationale. Il rappelle que les divergences politiques doivent s’exprimer dans le respect des principes démocratiques et des institutions de la République.
Cette prise de position intervient après un communiqué de PASTEF dénonçant les propos attribués à Arona Coumba Ndofène Diouf. Le parti a notamment interpellé le président Bassirou Diomaye Faye et appelé le procureur de la République à faire appliquer la loi. À ce stade, les accusations rapportées doivent être distinguées de faits judiciairement établis.





