Deux ans après le passage de l’ouragan Helene, de nombreux habitants de Caroline du Nord restent confrontés à une situation difficile, notamment en ce qui concerne leurs infrastructures personnelles. En effet, plusieurs centaines de ménages continuent de se retrouver sans accès à des ponts privés, indispensables à leur mobilité et à leur vie quotidienne. La tempête a causé d’importants dégâts aux infrastructures, dont ces ponts, qui jouent un rôle crucial dans certaines zones rurales ou difficiles d’accès.
Malgré la durée écoulée, la progression des réparations ou de nouvelles constructions semble fortement ralentir en raison de la bureaucratie. Selon les témoignages, la complexité administrative, surnommée « toute cette paperasserie » (« all that red tape »), aurait empêché la mise en œuvre effective des solutions attendues. Beaucoup de résidents expriment leur frustration face à la lenteur du programme de l’État pour réparer ou remplacer ces ponts endommagés ou détruits. Ces obstacles administratifs ont laissé plusieurs familles isolées, confrontées à des défis pour accéder à leur propriété, à des ressources essentielles ou même à des services d’urgence.
Alors que la tempête appartient désormais au passé, l’incertitude demeure quant à la résolution de cette situation et à la réparation de ces infrastructures qui, pour beaucoup, restent leur seul lien avec le reste du monde, soulignant la nécessité d’une intervention plus efficace pour répondre aux besoins des sinistrés.





