Entre le début de l’année 2025 et août 2026, l’administration de Donald Trump aurait expédié plus de 28 000 immigrants depuis les États-Unis, selon les données recueillies par le Deportation Data Project. Parmi eux, plus de 500 personnes auraient été envoyées sur le continent africain, une pratique qui soulève de nombreuses questions juridiques et éthiques. Ce qui est particulièrement alarmant, c’est que la majorité de ces migrants n’auraient pas de lien direct avec les pays africains où ils ont été expulsés. Cette stratégie semble utiliser certains pays africains comme des points de transit ou de destination pour contourner les lois internationales sur la protection des réfugiés et des migrants, en dépit du fait que ces expulsions pourraient contrevenir aux conventions internationales auxquelles les États-Unis sont partie prenante. La pratique soulève des préoccupations quant au respect des droits fondamentaux des migrants et à la légalité de telles expulsions, notamment dans un contexte où le droit international prône la non-refoulement, c’est-à-dire l’interdiction d’expulser une personne vers un pays où elle risquerait de subir des violations de ses droits. La situation met en lumière la complexité des politiques migratoires américaines et leur impact sur la stabilité et la sécurité des pays africains concernés, tout en soulignant la nécessité d’un dialogue international pour garantir le respect des lois et des droits humains. La communauté internationale reste attentive à ces pratiques qui pourraient ouvrir de nouveaux débats sur la légalité et la moralité des expulsions de migrants à l’échelle mondiale.
Utilisation des pays africains par l’administration Trump pour l’expulsion de migrants en violation du droit international



