Affaire Softcare : un rassemblement citoyen annoncé devant le ministère de la Santé à Dakar - Actualités au Sénégal : Actualités, Politique, Sport, - SENEGAL24NEWS
6 février 2026

Affaire Softcare : un rassemblement citoyen annoncé devant le ministère de la Santé à Dakar

Un rassemblement citoyen est prévu ce vendredi 6 février 2026 à partir de 15 heures devant le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique à Dakar. À l’initiative du collectif « Lumière », cette mobilisation vise à interpeller les autorités sanitaires sur l’affaire dite Softcare, marquée par la suspension de plusieurs produits de la marque depuis le 11 décembre 2025. Les organisateurs entendent faire entendre la voix des consommateurs et réclamer davantage de transparence sur une décision qui continue de susciter interrogations et inquiétudes.

Selon les informations rendues publiques, la suspension des produits Softcare ferait suite à des constats évoquant l’utilisation de matières premières périmées dans leur processus de fabrication. Les autorités compétentes avaient alors pris des mesures conservatoires, dans un souci affiché de protection de la santé publique. Toutefois, peu de détails ont été officiellement communiqués sur l’ampleur des risques potentiels, laissant place à de nombreuses spéculations dans l’opinion.

Le collectif « Lumière » affirme que cette mobilisation vise avant tout à obtenir des explications claires sur les éventuelles conséquences sanitaires pour les consommateurs ayant utilisé ces produits avant leur retrait du marché. Les participants comptent également demander que les responsabilités soient établies, qu’elles soient d’ordre industriel, administratif ou réglementaire, tout en appelant à une communication plus proactive des autorités concernées.

Du côté des pouvoirs publics, aucune réaction officielle n’a encore été annoncée à la veille du rassemblement. Il n’est toutefois pas exclu que le ministère de la Santé profite de cette mobilisation pour apporter des éclaircissements ou rappeler les procédures en cours. Cette affaire, suivie de près par l’opinion, relance plus largement le débat sur le contrôle de la qualité des produits de consommation et sur les mécanismes de prévention des risques sanitaires au Sénégal.