Sénégal : Les syndicats de l’enseignement G7 va renouer avec les grèves les 13, 14, 15 janvier 2026
Les syndicats de l’enseignement G7 renouent avec les grèves, en débrayage ce mardi, ils programment une grève générale le mercredi 14 janvier et un autre débrayage ainsi qu’une marche nationale prévue à Thiès le jeudi 15 janvier 2026.
Le secteur de l’éducation est encore perturbé à cause du non respect des accords signé avec l’état sénégalais.
Plan d’action du G7
Les syndicats décrètent dans leur deuxième plan d’actions, un débrayage ce mardi 13 janvier, une grève totale le mercredi 14 janvier, un débrayage suivi d’une marche nationale le jeudi 22 janvier à Thiès, une grève totale vendredi 23 janvier, a lancé Sémou Ndao, Secrétaire général du siens portant la parole du G7.
Le Bras de fer entre les enseignants et l’Etat du Sénégal reprend de plus belle. Après les grèves au début de l’année scolaire, le G7 a mis en place un autre plan d’action.
Ils ont dévoilé, ce lundi, un calendrier de lutte intense pour le mois de janvier. Entre grèves totales et marche nationale prévue à Thiès, le secteur de l’éducation s’apprête à vivre de fortes zones de turbulences pour exiger l’application des accords de 2018 et 2022.
Les syndicats d’enseignants les plus représentatifs regroupés au sein du G7 veulent, par ce mouvement d’humeur, pousser le gouvernement à satisfaire sans délai les préoccupations des acteurs de l’éducation portant sur la signature des décrets pour la révision du statut des décisionnaires, la correction du système de rémunération, l’arrêt de la surimposition des rappels, le parachèvement de la formation diplômante des enseignants.
A l’occasion d’une conférence de presse qui s’est tenue ce lundi 12 janvier 2026, le G7 a décliné un calendrier mobilisation progressif. Il est ainsi prévu un débrayage ce mardi 13 janvier 2026 à partir de 09h, une grève totale le mercredi 14 janvier 2026, un débrayage à 9 h suivi d’une marche nationale le jeudi 22 janvier 2026 à Thiès et une grève totale vendredi 23 janvier 2026.
Le G7 dénonce une situation qui selon lui est un « immobilisme dans la prise en charge des préoccupations des enseignants à travers l’apurement du passif des protocoles d’accord signés en 2018 et 2022 ».
